Vous êtes bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie suite à un décès ? L'assureur tarde à verser, conteste vos droits ou exige des documents sans fin ? Nous intervenons pour que le capital vous soit versé rapidement et intégralement.
L'assurance-vie est le premier produit d'épargne des Français. Après un décès, le capital souscrit doit être versé aux bénéficiaires désignés dans des délais précis définis par la loi. Pourtant, les retards, les refus partiels et les contestations de la qualité de bénéficiaire sont très fréquents.
Les compagnies d'assurance ont une obligation légale très claire : verser le capital dans les 15 jours suivant la réception du dossier complet. Au-delà, des intérêts de retard au double du taux légal sont automatiquement dus. En réalité, beaucoup de compagnies jouent sur la complexité administrative pour retarder les versements — parfois délibérément, dans l'espoir que les bénéficiaires renoncent ou qu'une prescription tombe.
La rédaction de la clause bénéficiaire est souvent à l'origine des litiges. Des formulations comme "mon conjoint non divorcé", "mes enfants nés ou à naître" ou "mes héritiers légaux" peuvent donner lieu à des interprétations divergentes selon la situation familiale au moment du décès. Nous analysons la clause, la situation successorale et les règles applicables pour défendre votre qualité de bénéficiaire.
Nous effectuons les démarches de recherche de contrats d'assurance-vie via l'AGIRA (Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance), dispositif légal gratuit permettant d'identifier tous les contrats au nom d'un défunt.
Nous étudions la rédaction exacte de la clause bénéficiaire, la situation familiale au moment du décès et les règles successorales pour confirmer et défendre votre qualité de bénéficiaire.
Nous réunissons l'ensemble des pièces exigées par l'assureur (acte de décès, pièce d'identité, RIB, documents successoraux) et les remettons de manière complète pour déclencher le délai légal de 15 jours.
Si l'assureur dépasse le délai légal de 15 jours, nous envoyons une mise en demeure réclamant le versement et les intérêts de retard automatiquement dus au double du taux légal.
En cas de refus ou de contestation de vos droits, nous saisissons le Médiateur de l'Assurance ou le tribunal judiciaire pour obtenir le versement du capital et des intérêts.
Besoin d'une analyse rapide ? Contactez-nous aujourd'hui pour une consultation gratuite. Nos juristes étudient votre dossier et vous donnent une première orientation sous 24h ouvrées.
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